La francophonie, ce rayon de soleil venu de l'Hexagone
La francophonie, ce rayon de soleil venu de l'Hexagone


Dans un petit pays comme l'Arménie, l'importance du mouvement francophone peut paraître iréel: environ 600 manifestations sont prévues, en mars et en avril, à l'occasion du mois de la Francophonie, à Erevan, mais aussi en région, notamment à Gyumri; En témoigne le programme édité par le ministère des Affaires étrangères arménien, à cette occasion. http://www.ambafrance-am.org/Programme -de-la-Francophonie-2016-en-Arménie. Plus que les chiffres, c'est la réalité à laquelle nous pouvons difficilement échapper à Erevan. Tous les événements prouvent le dynamisme de cette manifestation. Il en est de même dans la paisible ville d'Idjevan où la francophonie est présente à tous les niveaux: familles, écoles, université et centre francophone A. Vanessian. C'est ainsi qu'avec des étudiantes de la section de français, nous avons organisé une présentation de la francophonie, suivie d'un dessin animé pour les enfants. La fête de la francophonie est devenue au fil des années incontournable pour de nombreux francophones arméniens, jusque dans les écoles de province. Idjevan, un des centres de la francophonie, ne fait pas exception avec des manifestations organisées dans les écoles n° 1, 3 et 5, ainsi que depuis quelques années, par des étudiantes du Centre Angela Vanessian. un objectif prioritaire pour le futur, sera de développer la communication afin de faire profiter le plus grand nombre de ses activités. Une perspective enthousiasmante, donc, pour les promoteurs de la francophonie dans la région! Julien Lecouturier
28 _12_ 2015_ DZMER PAPIG au Centre francophone
28 _12_ 2015_ DZMER PAPIG au Centre  francophone


En France comme en Arménie, il est difficile de passer à côté de la frénésie qui entoure les fêtes de fin d'année. Au Centre francophone “Angela Vanessian”, nous avons tenu à offrir aux enfants une ouverture sur la tradition de Noël en France. Ce lundi 28 décembre, nous nous sommes réunis une dernière fois avant les vacances scolaires, afin de passer un moment convivial et interculturel.

            “Dzmer Papig” est le nom du Père Noël en Arménie, ce qui signifie littéralement “Grand-père hiver”. Si les rues d'Erevan sont richement décorées dès le début de décembre, Noël est fêté dans la religion apostolique arménienne le 6 janvier, en même temps que l'Epiphanie. C'est pourquoi on souhaite “Chnoravor nor dari yev sourp dzenount”, “Bonne nouvelle année et Joyeux Noël”, dans cet ordre. Les choses étant un peu différentes entre nos deux pays, mais la magie exercée sur les enfants universelle, il nous a paru important de fêter Noël et, ainsi, d'apporter une touche onirique à l'apprentissage du français.

            Pour commencer, j'ai présenté aux enfants la tradition de Noël en France : repas en famille, décorations, cadeaux, offices pour les catholiques et les protestants, etc. Je leur ai posé des questions sur leur image de Noël, ce qu'ils font lors de sa célébration, et cela nous a permis de rendre un peu plus claire la signification de cette fête. Puis, nous avons chanté ensemble “Vive le vent”, que nous avions répété durant les séances précédentes, avant d'écouter le fameux “Petit Papa Noël” de Tino Rossi. Ouvrant ensuite le livret créé pour l'occasion, les enfants ont réalisé plusieurs jeux éducatifs. Tout d'abord, ils ont dû trouver la traduction arménienne d'une dizaine de mots présents dans la chanson : “Père Noël”, “ciel”, “jouet”, “soulier”, etc. Après cet exercice, afin de revoir le vocabulaire de Noël, nous leur avons demandé de placer le bon article défini devant des termes tels que “sapin”, “cadeau”, “traîneau”, “cheminée”, etc. A ma grande satisfaction, j'ai constaté que cela fût généralement assez facile. Un peu plus ardu, le quiz sur la tradition de Noël en France a pu être surmonté à l'aide des étudiantes. Car s'il est aisé d'énoncer les souhaits de fin d'année en français, il est mois évident de connaître les spécialités culinaires du réveillon... D'autant qu'en Arménie, la bûche et la dinde aux marrons ne font pas partie de la table dressée le soir du 24 décembre ! Pour reposer un peu les enfants et entretenir la magie de  Noël, j'ai lu un conte, suivi d'un jeu du “vrai/faux”. Un dernier petit exercice, ludique et facile, a consisté en un “mots-croisés” de Noël. Enfin, les enfants ont récité avec brio des poèmes “de saison”, avant de se souhaiter en français de bonnes fêtes, et de se distribuer de petits cadeaux. Un garçon m'a surpris en disant “Cher Julien, je te souhaite un Joyeux Noël et un bonne année !” en m'offrant à son tour un présent. La fête s'est agréablement finie en musique, autour de sucreries bien méritées.

            Désormais, c'est au tour des Arméniens de fêter Noël, de manière très conviviale, en famille, entre amis et entre voisins. Après l'effort des journées de préparation, le réconfort ! Notre prochain rendez-vous sera l'incontournable Fête de la francophonie, en mars 2016, avec, je l'espère de nouveaux petits francophiles.

Julien 

3 octobre 2015 - Un jour si particulier pour nous!
3 octobre 2015 - Un jour si particulier pour nous!


Le 3 octobre dernier, les étudiantes de 3ième et 4ième années de la section française, ainsi que quelques professeurs de l'Université d'Idjévan ont fait une excursion au Sud de l'Arménie grâce au soutien  de l'association Amitié et Echanges Franco-Arméniens.


            Nous avons décidé de visiter le monastère de Tatev, parce que nous en avions beaucoup entendu parler ,et en raison de sa situation géographique éloignée, près de la frontière iranienne et du Haut-Karabagh.


            Nous avonc commencé cette belle journée dès 2 heures du matin, dans le centre d'Idjévan, où nous nous sommes retrouvées. Le trajet a été long et fatiguant, mais c'était intéressant de traverser le col de Sélim au moment où le jour se levait. Après quelques heures nous sommes arrivées au village de Chinouhaïr d'où part le téléphérique qui rejoint le monastère de Tatev. Nous avons acheté des tickets, puis nous sommes montées dans la cabine. Le paysage vu d'en haut était magnifique avec ses couleurs d'automne. Une fois arrivées sur le promontoire rocheux oú se trouve le complexe monastique au Tatev, nous avons visité les différents édifices: l'église Pierre-et-Paul, l'église Saint-Grégoire, l'Entrée, le Clocher, la Résidence de l'Abbé, le Quartier des serviteurs, etc. 


            Là-bas, nous avons fait la connaissance de nombreux touristes. Parmi eux il y avait beaucoup de francophones. Nous avons quitté Tatev avec d'inoubliables souvenirs.
En traversant Goris , nous sommes montées sur le promontoire de Khntsoresk qui se trouve à  20 km de Tatev. C'est un petit village qui compte 2260 habitants, qui s'élève à 1580 mètres d'altitudes. Il est connu pour son pont suspendu. On peut accéder à des grottes qui sont été habitées auparavant par nos ancêtres. Certaines d'entre nous ont pu les visiter. Il n'y avait que des pièces et des pierres qui servaient le lit.


            Nous avons fini notre excursion à 17:00 heures et nous sommes rentrées à Idjévan à minuit.
Ce fut un voyage inoubliable!
Merci à l'Association "Amitié et Echanges Franco-Arméniens" de nous avoir donné une  telle occasion  de découvrir notre pays.

 Les professeures- Grigorian Chuchanik, Kotcharian Ina, Amiraghian Tina

 

et les étudiantes- Ghaltakhchian Jeanna, Aghabékian Irina, Pétrossian Suzanna, Hassanian Svéta, Athabékian Anna, Aghassarian  Jasmen, Bayramian Anouche, Mkhitarian Héghinée, Khatchatrian Arminée et Madatian Gohar.

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